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Les autorités américaines de l'immigration détiennent une Canadienne accusée d'avoir agressé une adolescente portant des vêtements pro-Trump.
La police porte quatre accusations contre Caitlin Tracey après une altercation sur une promenade à New Jersey, tandis que les autorités affirment qu'elle a dépassé la durée légale de son séjo
Publié: juillet 16, 2026
Les autorités de l'immigration et des douanes américaines ont détenu une femme canadienne, après son arrestation suite à des accusations d'agression contre une adolescente portant des vêtements avec des slogans en faveur du président Donald Trump et de l'agence de l'immigration américaine.
Caitlin Tracy, âgée de 33 ans, fait face à des accusations d'agression simple, de mise en danger de la sécurité d'un mineur, de harcèlement et d'entrave à une enquête, à la suite d'un incident survenu le soir du 3 juillet sur la promenade « Point Pleasant Beach » dans l'État du New Jersey.
La police indique que Tracy s'est approchée d'un groupe de quatre adolescentes et a commencé à crier sur l'une d'elles à cause d'un pantalon aux couleurs nationales portant des slogans politiques liés à Trump et à l'agence de l'immigration et des douanes.
Selon le récit des enquêteurs, un enregistrement vidéo montre l'accusée frappant la jeune fille une fois sur le corps, puis la giflant au visage avec la main ouverte, avant de quitter les lieux sans révéler son identité.
La adolescente, âgée de 16 ans, n'a pas subi de blessures graves selon les informations disponibles.
La police a pu identifier la femme après avoir examiné les enregistrements et recueilli des informations, avec l'aide des agences de sécurité américaines et canadiennes, notamment la police de Toronto et la police des frontières américaine.
Tracy s'est rendue à la police de Point Pleasant Beach le 13 juillet, avant d'être transférée à la prison du comté d'Ocean en vue de l'examen des accusations portées contre elle.
Après son arrestation, les autorités de l'immigration américaines ont émis un ordre de détention à son encontre, puis elle a été transférée dans un centre de détention pour immigrants à Newark, dans l'État du New Jersey.
Le ministère américain de la Sécurité intérieure a déclaré que Tracy est entrée aux États-Unis avec un passeport canadien en avril 2024, avec une autorisation de séjour jusqu'en septembre de la même année, mais qu'elle n'a pas quitté le pays à l'expiration de cette période légale.
Cela signifie que l'intervention de l'agence de l'immigration est liée à sa situation légale de résidence, parallèlement à l'affaire pénale, et non parce que l'agence mène l'enquête sur l'agression elle-même.
L'accusée pourrait faire face à deux procédures distinctes : la première devant la justice pénale du New Jersey concernant les accusations liées à l'affrontement, et la seconde devant les autorités et tribunaux de l'immigration concernant une éventuelle expulsion vers le Canada.
De son côté, son mari Matthew Geroni a rejeté le récit de la police, affirmant que sa femme a été provoquée et poussée par le groupe, et que l'enregistrement diffusé ne montre pas le contexte complet de l'incident.
Il a ajouté qu'il cherche à obtenir sa libération, même si les procédures se terminent par son retour au Canada, et il a également critiqué les conditions de sa détention dans l'établissement des autorités de l'immigration.
Cependant, la police a confirmé que les accusations sont basées sur des enregistrements vidéo et des preuves recueillies lors de l'enquête, et que la responsabilité finale restera du ressort du tribunal.
Tracy devrait comparaître devant la justice pour examiner les accusations portées contre elle, parallèlement à la poursuite des procédures d'immigration liées à sa situation légale aux États-Unis.
Toutes les accusations portées contre elle restent des allégations non prouvées devant le tribunal, et l'accusée est présumée innocente jusqu'à ce qu'une condamnation judiciaire soit prononcée à son encontre.