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Des mères de l'Île-du-Prince-Édouard demandent une loi pour gérer la fuite des mineurs de leurs domiciles
Appels à donner à la police et aux familles des outils plus larges pour intervenir lorsque les adolescents quittent fréquemment leur domicile
Publié: mai 8, 2026
Charlottetown —
Des mères de l'Île-du-Prince-Édouard poussent pour une nouvelle législation afin de gérer les cas de fugue des mineurs de leur domicile, après la répétition des incidents de disparition d'adolescents de leurs familles et l'inquiétude des habitants face à la capacité limitée des autorités à intervenir.
Les mères disent que la situation représente « le pire cauchemar pour tout parent », surtout lorsque les enfants quittent la maison à plusieurs reprises et que la famille ne peut garantir leur retour ni savoir s'ils se trouvent dans un environnement sûr.
Les demandes se concentrent sur l'adoption d'une loi qui accorde à la police et aux autorités compétentes des pouvoirs plus clairs pour gérer les mineurs qui quittent fréquemment leur domicile, en particulier lorsqu'il y a des préoccupations liées à l'exploitation, à la drogue ou à la sécurité personnelle.
Les familles affirment que le système actuel ne fournit pas une réponse suffisante dans certains cas, car les adolescents ne sont pas toujours considérés comme étant en danger immédiat, bien que la répétition des absences laisse les parents dans un état d'inquiétude constante.
Les partisans de la proposition estiment que l'objectif n'est pas de punir les enfants, mais de fournir un mécanisme d'intervention précoce qui aide à les ramener dans un environnement sûr et à les connecter aux services de soutien psychologique et social en cas de besoin.
Les appels interviennent dans le cadre d'un débat plus large sur l'équilibre entre la protection des mineurs et le respect de leurs droits, ainsi que sur le rôle de la police et des services sociaux dans la gestion des cas de fugue répétée de domicile.
La proposition devrait susciter un débat politique et juridique dans la province sur les meilleures façons de protéger les enfants vulnérables, sans transformer les crises familiales en affaires criminelles.